Communiqués des Métallos http://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques Communiqués des Métallos Fri, 27 Nov 2020 12:00:00 -0500 AMPS en hourly 1 117 banques alimentaires de partout au Canada reçoivent 226 750 $ du Fonds humanitaire des Métallos https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/117-banques-alimentaires-de-partout-au-canada-recoivent-226-750-du-fonds-humanitaire-des-metallos Thu, 26 Nov 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/117-banques-alimentaires-de-partout-au-canada-recoivent-226-750-du-fonds-humanitaire-des-metallos TORONTO – En 2020, le Fonds humanitaire des Métallos versera 226 750 dollars à 117 banques alimentaires de partout à travers le Canada.

Alors que le pays se prépare à passer un temps des fêtes marqué par la COVID-19, un nombre croissant de familles canadiennes sont confrontées à l'insécurité alimentaire. Pour de nombreux Canadiens et Canadiennes, la pandémie a aggravé une situation économique déjà précaire, en exacerbant les inégalités existantes et générant un nombre élevé de nouveaux utilisateurs de banques alimentaires.

«De nombreux Métallos, leurs familles et des collectivités entières ont été touchées par la pandémie. Dans ce contexte, ceux parmi nos membres qui ont conservé leur emploi savent combien il est important de redonner à la communauté», a déclaré Ken Neumann, président du Fonds humanitaire des Métallos. «C'est la raison pour laquelle, cette année, les dons du Fonds humanitaire des Métallos aux banques alimentaires et à d'autres organisations à travers le Canada sont d'autant plus importants».

«L'inégalité croissante des richesses entraînée par cette pandémie a mis en lumière une fois de plus les failles du système actuel», a déclaré Ken Neumann. «Le Syndicat des Métallos continuera à exprimer toute sa solidarité dans les mois qui viennent. Nous continuerons également à collaborer avec d'autres acteurs pour reconstruire une économie forte, mais aussi plus juste et plus équitable pour tous, pour plus de résilience», a-t-il ajouté.

Fondé en 1985, le Fonds humanitaire des Métallos est un organisme de bienfaisance enregistré, principalement axé sur les projets de développement et des secours d'urgence dans les pays en développement et au Canada. Les membres du Syndicat des Métallos contribuent au Fonds par le biais de clauses négociées dans le cadre de leurs conventions collectives. Dans certains cas, les employeurs y versent des contributions équivalentes.

Consultez la liste des banques alimentaires recevant des contributions du Fonds humanitaire des Métallos en 2020.

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Il est plus que temps de protéger les retraités et les travailleurs en cas de faillite https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/il-est-plus-que-temps-de-proteger-les-retraites-et-les-travailleurs-en-cas-de-faillite Tue, 24 Nov 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/il-est-plus-que-temps-de-proteger-les-retraites-et-les-travailleurs-en-cas-de-faillite OTTAWA – Le Syndicat des Métallos salue le dépôt d’un nouveau projet de loi pour protéger les retraites en cas de faillite d’une entreprise. Le Syndicat presse les partis, de toutes les allégeances, d’unir leurs forces pour protéger enfin le bas de laine des travailleurs et des retraités lorsqu’une entreprise fait faillite et que son régime de retraite n’est pas suffisamment garni.

Ce nouveau projet de loi déposé par la députée bloquiste de Manicouagan, Marilène Gill, reprend essentiellement celui déposé en 2017, qui est mort au feuilleton avec le déclenchement des dernières élections. «L’attente a assez duré. Il est inacceptable que les politiciens tardent à protéger les travailleurs et les retraités et continuent de tolérer que ces derniers passent après les banques et même les municipalités et les commissions scolaires pour récupérer leur dû en cas de faillite», fait valoir le directeur québécois du Syndicat des Métallos, Dominic Lemieux.

Voilà maintenant près de 5 ans que le Syndicat des Métallos mène une croisade pour que soient modifiées la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies (LACC) ainsi que celle sur les faillites et l’insolvabilité (LFI) afin de mieux protéger les travailleurs et les retraités en cas de faillite d’une entreprise, une revendication historique du mouvement syndical.

À plusieurs reprises, des travailleurs et travailleuses ainsi que des retraités métallos se sont rendus sur  la  colline du Parlement (Ottawa) pour rencontrer des députés ainsi que des sénateurs pour les sensibiliser. Parmi eux, on comptait notamment plusieurs retraités et anciens travailleurs de la minière Cliffs.

«Tous les élus sur la colline du Parlement ont entendu parler de cette problématique. Ne rien faire, ce serait de l’aveuglement volontaire. Les politiciens doivent à un certain moment mettre leur pied à terre. Des entreprises, souvent multinationales, ne financent pas suffisamment leurs régimes de retraite et au moment d’une faillite, parfois aux allures douteuses, les financiers récupèrent leur mise au détriment de ceux et celles qui ont des bouches à nourrir et des médicaments à payer», plaide le coordonnateur des Métallos pour la Côte-Nord, le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie, Nicolas Lapierre.

En conclusion, les Métallos rappellent que «les retraites, c’est du salaire différé, qui a fait l’objet de négociations, d’une entente, d’un contrat. L’État de droit doit protéger les retraites et les lois doivent refléter les priorités de notre société : les vraies personnes doivent passer en premier!», soulignent Dominic Lemieux et Nicolas Lapierre.

Le Syndicat des Métallos, affilié à la FTQ, est le plus important syndicat du secteur privé au Québec. Il regroupe plus de 60 000 travailleurs et travailleuses de tous les secteurs économiques.

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Réduction de la surtaxe américaine sur le bois d’œuvre https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/reduction-de-la-surtaxe-americaine-sur-le-bois-duvre Thu, 26 Nov 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/reduction-de-la-surtaxe-americaine-sur-le-bois-duvre MONTRÉAL – S’il accueille favorablement l’annonce des réductions de  droits de douane américains sur certains produits du bois d’œuvre canadien, le Syndicat des Métallos rappelle toutefois au gouvernement du Québec toute l’importance d’accroître la  transformation de la ressource pour mieux protéger cette industrie et ses travailleurs contre les impacts d’éventuels différents commerciaux.

«Même si ces droits de douane continuent d’être injustes, la réduction annoncée hier par le  département du Commerce va dans la bonne direction», déclare le directeur québécois des Métallos, Dominic Lemieux. «Le Québec a déjà laissé plus d’un milliard à la frontière depuis que l’actuelle surtaxe a été imposée alors que les fournisseurs européens ont un accès illimité au marché américain. La résolution de ce différend avec les États-Unis doit être une priorité pour le gouvernement du Canada : 60 000 travailleurs québécois en dépendent et plusieurs de nos communautés en vivent.»

«Cela est d’autant plus injuste que le Québec se retrouve pénalisé par les États-Unis pour son régime forestier mis en place pour conjuguer l’économie, l’environnement et notre climat particulier», lance‑t-il. «Nous sommes donc loin d’une concurrence déloyale. Notre régime forestier respecte entièrement les règles du commerce international et veille à ce que le bois québécois soit vendu à sa juste valeur marchande.»

«Comme ces surtaxes visent principalement les produits de bois d’œuvre résineux, nous avons grand avantage à nous mettre à l’abri d’éventuelles surtaxes injustes en accroissant la transformation de la ressource ici, au Québec», lance le représentant syndical, Alexandre Fréchette. «Nous invitons donc le gouvernement du Québec à financer davantage une telle transformation pour ainsi créer plus de valeurs ajoutées, plus de richesses et plus d’emplois et contribuer du coup à mieux protéger notre environnement.»

Le Syndicat des Métallos, affilié à la FTQ, est le plus important syndicat du secteur privé au Québec. Il regroupe plus de 60 000 travailleurs et travailleuses de tous les secteurs économiques.

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La réduction des droits américains sur le bois d'oeuvre canadien est une excellente première étape, mais le différend sur le bois d'oeuvre doit cesser https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/la-reduction-des-droits-americains-sur-le-bois-doeuvre-canadien-est-une-excellente-premiere-etape-mais-le-differend-sur-le-bois-doeuvre-doit-cesser Wed, 25 Nov 2020 22:34:39 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/la-reduction-des-droits-americains-sur-le-bois-doeuvre-canadien-est-une-excellente-premiere-etape-mais-le-differend-sur-le-bois-doeuvre-doit-cesser TORONTO – Le Syndicat des Métallos se félicite de l'annonce du département du Commerce des États-Unis concernant la réduction des droits de douane sur certains produits du bois d'œuvre canadien, mais le syndicat soutient que la résolution du différend sur le bois d'œuvre doit être une priorité au Canada.

«Les 14 000 membres de notre syndicat qui travaillent dans notre industrie forestière au Canada ont subi des licenciements et des fermetures d'usines au cours des dernières années en raison des droits de douane, conséquence du différend non résolu avec les États-Unis sur le bois d'œuvre», a affirmé Ken Neumann, directeur national du Syndicat des Métallos.

«C’est 4,6 milliards de dollars de droits de douane qui sont laissés à la frontière, alors que les fournisseurs de bois d'œuvre provenant principalement de pays européens ont un accès illimité au marché américain qui était auparavant accessible aux producteurs canadiens», a déclaré Ken Neumann.

«Ce différend est le résultat d'un travail inachevé de l'Accord-Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM) conclu l'année dernière. Il faut mettre un terme à cette situation si nous voulons que l'industrie forestière canadienne soit durable à l'avenir. Plus de 600 municipalités canadiennes dépendent de la foresterie. Celle-ci fait partie de notre histoire économique et, en tant que ressource durable, elle doit être intégrée à notre avenir économique».

Le président du Conseil du bois du Syndicat des Métallos, Jeff Bromley, a ajouté que le syndicat poursuit sa campagne de pression auprès du gouvernement fédéral et des députés fédéraux afin de mettre un terme à la saisie des droits de douane, qui a entraîné des milliers de pertes d'emplois et une diminution des exportations de plus de 6,7 milliards de pied-planches de bois depuis l'institution des droits en 2017.

«La campagne du syndicat demande que soit élaborée une stratégie qui, outre la conclusion d'un nouvel accord avec les États-Unis, devrait fournir des garanties de prêts aux entreprises forestières en difficulté, équivalant à 75 % du montant qu'elles ont payé en droits», a déclaré Jeff Bromley.

«Beaucoup de petites usines souffrent d'un faible flux de trésorerie», a ajouté Ken Neumann. «Dans le même temps, les garanties de prêts doivent aussi être directement liées à la création d'emplois au Canada. Il n'est pas possible que les grandes entreprises puissent disposer de fonds pour les investir ensuite dans leurs activités aux États-Unis. Il est nécessaire d'établir des conditions très précises».

Pour de plus amples informations sur la campagne des Métallos, notamment des réformes permanentes de l'accès à l'assurance-emploi pour les travailleurs forestiers, veuillez consulter le site à www.laforetonenvit.ca.

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Déclenchement d’une grève chez Meubles Cathedra à Victoriaville https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/declenchement-dune-greve-chez-meubles-cathedra-a-victoriaville Thu, 12 Nov 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/declenchement-dune-greve-chez-meubles-cathedra-a-victoriaville VICTORIAVILLE – La vingtaine de syndiqués à l’usine Meubles Cathedra (Division HP Cyrenne) à Victoriaville a déclenché ce matin une grève générale pour réclamer de meilleurs salaires.

Ces travailleurs gagnent en moyenne 15 $/l’heure et plusieurs sont en dessous de ce seuil. Ils fabriquent plusieurs meubles, telles des chaises, des bases de lit et des tables, pour l’entreprise membre du groupe Bermex.

«Les salaires sont beaucoup trop bas. Surtout que ces travailleurs doivent apprendre plusieurs tâches, qui impliquent des outils spécialisés, pour confectionner ces meubles. Même l’employeur aurait intérêt à mieux payer son monde. Les salaires sont tellement bas qu’il y a de la difficulté de recrutement et de rétention de personnel. Les salaires ne sont pas compétitifs par rapport aux emplois disponibles dans la région», explique le représentant syndical des Métallos, Martin Courville.

Les travailleurs s’étaient dotés d’un mandat de grève à exercer au moment jugé opportun. Le comité de négociation a choisi de l’exercer ce matin, à la suite d’une offre décevante lors d’une rencontre de conciliation tenue mercredi.

«Une nouvelle génération de travailleurs est arrivée dans l’usine et exige des salaires à la hauteur du travail qui est effectué. Les syndiqués sont déterminés à faire changer les choses. Nous invitons l’employeur à réviser rapidement ses offres. Les membres sont solidaires et ils ont tous les confrères et consoeurs métallos derrière eux pour les appuyer», fait valoir le président de la section locale 7531 qui représente les syndiqués de Meubles Cathedra, Marc Fréchette.

Le Syndicat des Métallos, affilié à la FTQ, est le plus important syndicat du secteur privé au Québec. Il regroupe plus de 60 000 travailleurs et travailleuses de tous les secteurs économiques.

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Mandat de grève unanime et négociations regroupées chez Béton Lafarge https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/mandat-de-greve-unanime-et-negociations-regroupees-chez-beton-lafarge Mon, 16 Nov 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/mandat-de-greve-unanime-et-negociations-regroupees-chez-beton-lafarge MONTRÉAL et BROSSARD – La centaine de travailleurs de Béton Lafarge qui  travaillent à partir des installations de Montréal et Brossard a voté en fin de semaine à 100 % un mandat de grève à exercer au moment jugé opportun. De plus, ils demandent une fusion de deux accréditations syndicales membres de la section locale 15403, afin de négocier d’une seule voix, ce que leur refuse l’employeur.

«Dès la première rencontre de négociation le 29 octobre dernier, l’employeur a refusé catégoriquement une fusion d’accréditations, refusant du même coup de négocier avec les deux comités de négociation à la même table. Il veut jouer les deux groupes les uns contre les autres, en transférant comme il l’a déjà fait des heures de travail d’un groupe d’employés à un autre, comme moyen de pression pendant les négociations», explique le représentant syndical des Métallos, Stéphane Néron.

En fin de semaine, c’est dans une proportion de 100 % que la centaine de travailleurs, réunis en  assemblée générale, a réitéré par un vote le souhait de voir les deux accréditations fusionner. «Depuis que nous avons obtenu notre accréditation avec les Métallos en août, c’est clair que nous voulons négocier ensemble, avec nos confrères de Montréal. On ne laissera pas l’employeur diviser pour mieux régner», explique le président de l’unité d’accréditation de Brossard, Stéphane Boucher.

Son confrère de Montréal renchérit : «Nous faisons le même travail, dans la même région. L’employeur n’a pas à s’immiscer dans la façon dont nous voulons former notre syndicat, surtout pas pour se donner un rapport de force injuste dans la négociation. Le message est clair, à la fois pour la fusion des accréditations et pour l’exercice de moyens de pression pouvant aller jusqu’à la grève générale. C’est 100 % dans les deux cas. Lafarge Canada doit en prendre acte», ajoute Denis Desjardins de l’unité d’accréditation de Montréal.

Une prochaine rencontre de négociation est prévue le 30 novembre prochain à Montréal. Le Syndicat des Métallos a annoncé que les deux comités de négociation y seraient présents, quoi qu’en pense l’employeur.

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Secousse sismique à la mine Westwood https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/secousse-sismique-a-la-mine-westwood Wed, 04 Nov 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/secousse-sismique-a-la-mine-westwood ROUYN-NORANDA – La section locale 9291 du Syndicat des Métallos, qui représente les travailleurs de la mine Westwwod à Preissac, entend veiller au grain pour que les activités de minage reprennent seulement lorsque ce sera sécuritaire.

Les deux représentants en prévention de la section locale participeront activement à l’enquête en cours, en collaboration avec la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST).

«On tient à rassurer les mineurs : il n’y aura pas de reprise des travaux tant que ce ne sera pas sécuritaire de le faire. C’est ce nous avons convenu d’un commun accord, avec l’employeur. On continue de suivre le dossier de près avec les représentants de la CNESST et de l’employeur, notre point de vue est pris en compte», explique le président de la section locale 9291 des Métallos, André Racicot.

Rappelons qu’un coup de terrain ou secousse sismique d’une magnitude de 3,7 est survenu à 14h30 vendredi dernier. Un travailleur s’est alors retrouvé coïncé sous terre et n’a pu remonter à la surface que 30 heures plus tard, grâce à l’intervention des équipes de secours.

«C’est important que tous les travailleurs, mais aussi leur conjointe et conjoint et leur famille, sachent que le Syndicat des Métalos suit le dossier de près et veillera à ce que la reprise ne se fasse que lorsqu’elle pourra être sécuritaire», fait valoir la représentante syndicale des Métallos, Sonia Charrette.

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Règlement chez QSL Canada, sous-traitant à l’Aluminerie Alouette https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/reglement-chez-qsl-canada-sous-traitant-a-laluminerie-alouette Mon, 02 Nov 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/reglement-chez-qsl-canada-sous-traitant-a-laluminerie-alouette SEPT-ÎLES – Les électromécaniciens à l’emploi de QSL Canada qui  travaillent sur le site de l’Aluminerie Alouette ont finalement obtenu un important rattrapage salarial ainsi que l’assurance de la fin de l’arbitraire dans la fixation des salaires grâce à l’instauration d’une grille salariale.

Dans une entente, ratifiée la semaine dernière à l’unanimité, ces 6 travailleurs spécialisés membres de la section locale 7065 du Syndicat des Métallos ont obtenu une hausse salariale de 10 % la première année, soit un rattrapage de 2,50 $ l’heure. Par la suite, les salaires seront haussés de 2 % par année pour chacune des deux années suivantes.

De plus une grille salariale est mise en place, permettant de fixer un taux de salaire en fonction du corps de métier, soit électromécanicien ou mécanicien.

«Les deux objectifs que s’étaient fixés les membres pour cette deuxième convention collective sont atteints. Ça a été possible grâce à la détermination et à la solidarité dont ont fait preuve les membres. L’employeur a compris qu’il ne pouvait pas passer à côté des demandes des travailleurs avec des mandats de grève aussi clairs», fait valoir le coordonnateur des Métallos pour la Côte-Nord, Nicolas Lapierre.

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Mandat de grève chez AD Prévost https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/mandat-de-greve-chez-ad-prevost Tue, 27 Oct 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/mandat-de-greve-chez-ad-prevost RICHELIEU – La centaine de travailleurs à l’emploi de AD Prévost à Brossard, une compagnie spécialisée dans la fabrication de portes et fenêtres en aluminium architectural, a rejeté à l’unanimité une offre finale de leur employeur, se dotant du même souffle d’un mandat de grève à exercer au moment jugé opportun.

Lors d’une assemblée qui s’est déroulée par visioconférence en raison de règles sanitaires, à laquelle ont participé une très forte majorité des membres de cette unité de la section locale 9414, le message était clair : «Les membres sont très déterminés à obtenir de meilleures augmentations de salaire et une échelle salariale plus équitable que ce que l’employeur tente d’imposer. Un tel vote à 100 % donne un mandat fort pour que leur comité retourne à la table des négociations», explique le représentant syndical des Métallos, Claude Langlois.

La proposition de l’employeur ne propose aucune augmentation la première année et 6 % pour l’ensemble des années suivantes, pour un contrat de 5 ans. Les avancements d’échelon sont par ailleurs répartis de façon très inéquitable, avec très peu de hausses pour les travailleurs plus expérimentés, voire carrément aucune dans certains cas. Sans rétroactivité, l’offre de l’employeur prévoit un boni à la signature différent selon que les travailleurs ont plus ou moins de 10 ans d’ancienneté.

L’employeur prévoit par ailleurs abolir certains postes, entraînant par le fait même une diminution de salaire pour certaines personnes qui les occupaient. Les travailleurs ont par ailleurs rejeté les modalités d’un nouvel horaire de fin de semaine telles que proposées unilatéralement par l’employeur.

Les salaires chez AD Prévost oscillent entre 14,75 $ l’heure et 24 $.

«Les travailleurs sont décidés cette année à obtenir une bonne convention collective. Ils se tiennent ensemble là-dedans», ajoute David Perron, président de l’unité AD Prévost de la section locale 9414.

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Le Syndicat des Métallos demande l’adoption accélérée du projet de loi visant à améliorer les soins de longue durée https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/le-syndicat-des-metallos-demande-ladoption-acceleree-du-projet-de-loi-visant-a-ameliorer-les-soins-de-longue-duree Wed, 28 Oct 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/le-syndicat-des-metallos-demande-ladoption-acceleree-du-projet-de-loi-visant-a-ameliorer-les-soins-de-longue-duree TORONTO – Le Syndicat des Métallos appelle le gouvernement de l'Ontario à s'engager dès aujourd'hui à accélérer le processus d'adoption d'un projet de loi qui améliorera considérablement les soins de longue durée dans l'ensemble de la province.

«Le projet de loi 13, la Loi sur le temps alloué aux soins, s'apprête ce soir à passer en seconde lecture à l’Assemblée législative. C'est l'occasion parfaite pour le gouvernement conservateur de Doug Ford de prendre les bonnes décisions et d'adopter ce projet de loi», affirme Marty Warren, directeur du Syndicat des Métallos pour l'Ontario et le Canada atlantique.

La Loi sur le temps alloué aux soins, un projet de loi d'initiative parlementaire de Theresa Armstrong, députée néo-démocrate, va instaurer une norme de quatre heures de soins pratiques par résident par jour dans les foyers de soins de longue durée.

Ce projet de loi entre en seconde lecture ce soir, avec un vote des députés prévu pour demain. Toutefois, les membres de l'opposition officielle du NPD et les défenseurs des soins de longue durée demandent au gouvernement d'accepter une procédure d'adoption législative accélérée pour ce projet de loi.

«À l'exception près du gouvernement Ford, tout le monde s'accorde à dire qu'un renforcement de la norme de soins minimum dans les foyers de soins de longue durée en Ontario est un choix vital attendu depuis longtemps», fait valoir Marty Warren.

«Cette norme de soins a été recommandée par la propre commission du gouvernement, qui enquête sur la situation catastrophique en termes de décès et de souffrances dans le système de soins de longue durée pendant la pandémie», poursuit-il.

«Qu'est-ce qu'attend le gouvernement?»

«S'opposer et retarder l'adoption de ce projet de loi est à la fois cruel et une trahison pour les résidents et le personnel des foyers de soins de longue durée de tout l'Ontario», déclare Audra Nixon, une préposée aux services de soutien à la personne dans un foyer de soins de longue durée et présidente du Conseil de la santé du District 6 des Métallos, qui représente des milliers de travailleurs.

«Un jour de plus que ce projet de loi est repoussé est un jour de plus où nos

aînés ne reçoivent pas le niveau de soins et la dignité qu'ils méritent. C'est un jour de plus où les travailleuses et les travailleurs des foyers en manque de personnel sont confrontés à des attentes impossibles à satisfaire, à un stress incapacitant et au déchirement d'être les témoins de la souffrance de résidents vulnérables», ajoute Audra Nixon.

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Le NPD s’apprête à former un gouvernement majoritaire en C.-B. https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/le-npd-sapprete-a-former-un-gouvernement-majoritaire-en-c-b Mon, 26 Oct 2020 16:53:48 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/le-npd-sapprete-a-former-un-gouvernement-majoritaire-en-c-b Les Métallos ne pourraient être plus fiers du premier ministre John Horgan et de l’équipe du NPD de la C.-B., qui s’apprêtent à former un gouvernement majoritaire.

Les électeurs ont brigué les suffrages le 24 octobre et donné un mandat majoritaire très clair à leur premier ministre. Félicitations au NPD de la C.-B. pour la campagne électorale extraordinaire qu’il a menée et son incroyable victoire durant ces temps sans précédent.

Les résultats de samedi révèlent que le NPD a obtenu 55 sièges soit un gain de 14, tandis que les libéraux sont tombés a 29 sièges et que le Parti Vert a remporté trois sièges. Il reste encore beaucoup de bulletins de vote par correspondance à dépouiller ces deux prochaines semaines. Elections BC estime pouvoir annoncer le compte final le 16 novembre.

«Félicitations à tous les Métallos qui ont participé à des campagnes électorales. Ces élections étaient sans pareil et les Métallos ont dû faire preuve de créativité dans leur façon d’appuyer les candidates et candidats pendant la pandémie, a indiqué Stephen Hunt, directeur du District 3 du syndicat. Grâce à vos efforts acharnés à tendre la main aux membres à votre lieu de travail, virtuellement sur Zoom, par téléphone et en brandissant des affiches, vous avez rendu possible cette victoire historique.»

Les Métallos remercient tous les députés provinciaux de leur dévouement et de leur soutien pendant qu'ils étaient au pouvoir. Nous sommes heureux d’accueillir à nouveau les députés réélus et impatients de travailler avec les nouveaux élus partout dans la province.

«Je suis ravi que le premier ministre Horgan se soit engagé à trouver des solutions pour le secteur forestier assiégé, et je me réjouis à l’idée de travailler avec lui à bâtir un avenir plus solide pour tous nos membres», a déclaré Stephen Hunt. 

«À mesure que nous progresserons, il sera essentiel de collaborer avec le gouvernement NPD de la C.-B. à résoudre les questions importantes pour les Métallos et leurs familles, comme préserver les emplois rémunérateurs dans nos localités, améliorer les soins de santé et ceux prodigués à nos aînés, rendre les services de garde d’enfants abordables et investir dans de nouveaux projets de transport et d’infrastructure, a-t-il ajouté. Nous devons aussi nous assurer que notre gouvernement appuie «l’achat au Canada» dès le début des nouveaux projets d’infrastructure afin que nous puissions faire appel à nos entreprises et à nos travailleurs, et utiliser nos produits plutôt que d’en importer de moindre qualité.

Les Métallos espèrent travailler avec le premier ministre John Horgan pendant la pandémie à assurer une reprise incluant tout le monde.

Merci à tous les Métallos d’avoir voté, de s’être portés volontaires et d’avoir fait des dons.

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2020 déjà l’année la plus meurtrière sur les chantiers routiers https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/2020-deja-lannee-la-plus-meurtriere-sur-les-chantiers-routiers Wed, 21 Oct 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/2020-deja-lannee-la-plus-meurtriere-sur-les-chantiers-routiers MONTRÉAL – Après une série d’accidents impliquant des travailleurs et travailleuses de chantiers routiers au cours des derniers mois, le Syndicat des Métallos et la FTQ-Construction font front commun pour exiger que le ministre du Travail, Jean Boulet, agisse pour protéger les travailleurs et travailleuses des chantiers routiers.

Le 20 octobre, la CNESST publiait les conclusions de son enquête concernant la mort de Mme Lynda Lizotte survenue en décembre 2019. Au banc des accusés : l’organisation du travail et la planification des travaux. Les deux syndicats représentant des travailleurs et travailleuses sur des chantiers routiers réclament des actions concrètes pour prévenir davantage de morts.

Les chantiers routiers toujours plus meurtriers

Chaque année, le nombre de décès du travail causés par des contacts avec des véhicules augmente. Au mois d’octobre 2020, les syndicats ont répertorié près de 13 décès liés à des contacts avec des véhicules, comparativement à 4 pour toute l’année 2019.

«On ne peut pas juste blâmer l’irresponsabilité des conducteurs. On a un problème d’organisation du travail et de responsabilité des employeurs. En voulant toujours faire les choses toujours moins chères et le plus rapidement possible, on finit par sacrifier des travailleurs et des travailleuses. Il faut réviser la façon d’organiser les chantiers routiers et obliger les employeurs à prendre les précautions nécessaires», réclame Éric Boisjoly, directeur général de la FTQ-Construction.

Une formation insuffisante

Il ne suffit que de 3 heures sur Internet pour être signaleur routier, alors qu’aucun chantier n’est identique et que les signaleurs routiers sont placés dans des situations à haut risque. «La tâche des signaleurs routiers est très importante sur un chantier, ils veillent non seulement à la sécurité de leurs collègues, mais aussi du public. Il faut une formation à la hauteur des responsabilités», affirme Dominic Lemieux, directeur du Syndicat des Métallos.

La COVID-19 reporte la réforme de la LSST

Cela fait 40 ans que la Loi sur la santé et la sécurité du travail a été adoptée par l’Assemblée nationale et les articles concernant les représentants en prévention dans l’industrie de la construction ne sont toujours pas promulgués, alors que notre industrie détient le record de décès et d’accidents chaque année.

À l’automne, le ministre Boulet promettait le dépôt d’un projet de loi ce printemps, la pandémie a malheureusement reporté cette réforme. Les récents évènements ne font qu’illustrer l’importance de réformer la Loi.

La FTQ-Construction représente plus de 85 000 travailleurs et travailleuses de la construction. Avec une représentation de plus de 43 %, elle est la plus importante organisation syndicale de l'industrie de la construction au Québec.

Le Syndicat des Métallos, affilié à la FTQ, est le plus important syndicat du secteur privé au Québec. Il regroupe plus de 60 000 travailleurs et travailleuses de tous les secteurs économiques.

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Grève imminente chez QSL Canada, sous-traitant à l’Aluminerie Alouette https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/greve-imminente-chez-qsl-canada-sous-traitant-a-laluminerie-alouette Tue, 20 Oct 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/greve-imminente-chez-qsl-canada-sous-traitant-a-laluminerie-alouette SEPT-ÎLES – Devant l’échec de la conciliation et l’impasse dans les négociations, les électromécaniciens à l’emploi de QSL Canada qui travaillent sur le site de l’Aluminerie Alouette ont voté à l’unanimité un nouveau mandat de grève, qui pourra être exercé à partir du 2 novembre prochain.

Ces travailleurs très spécialisés qui veillent aux bon fonctionnement des robots qui manipulent les gueuses d’aluminium exigent un salaire à la hauteur de leurs compétences et une échelle salariale équitable qui empêche l’arbitraire de l’employeur dans l’octroi des salaires.

«C’est le deuxième mandat de grève qui est pris à l’unanimité. L’employeur n’a pas su profiter de la période de conciliation de 60 jours pour chercher un terrain d’entente. Nous espérons qu’il reverra ses positions au cours des prochains jours. C’est dans son intérêt de conclure une convention collective qui garantit la rétention du personnel, d’autant plus qu’il s’agit de travailleurs très spécialisés», explique le coordonnateur du Syndicat des Métallos pour la Côte‑Nord, Nicolas Lapierre.

Il y a un fort roulement de personnel au sein du groupe des 6 électromécaniciens, qui négocie sa  deuxième convention collective. Aucun des travailleurs qui avaient ratifié le contrat en 2017 n’est encore à l’emploi de QSL, signe que les salaires n’y sont pas compétitifs.

«Il est minuit moins une et l’employeur doit le réaliser. Nos membres sont déterminés à obtenir des conditions de travail qui tiennent compte de leurs qualifications et du contexte géographique spécifique à la Côte-Nord», ajoute Nicolas Lapierre.

Le Syndicat des Métallos, affilié à la FTQ, est le plus important syndicat du secteur privé au Québec. Il regroupe plus de 60 000 travailleurs et travailleuses de tous les secteurs économiques.

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Consultation sur l’avenir de l’aluminium au Québec https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/consultation-sur-lavenir-de-laluminium-au-quebec Mon, 19 Oct 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/consultation-sur-lavenir-de-laluminium-au-quebec Alors que les compagnies d’aluminium ont remisé leurs ambitions pour le développement de l’aluminium québécois, le Syndicat des Métallos plaide auprès du gouvernement pour qu’il assume le leadership d’un nouvel essor du secteur, quitte à prendre des parts sous forme d’actions dans de nouveaux projets.

C’est le message lancé par le syndicat représentant quelque 2500 travailleurs et travailleuses dans le secteur de l’aluminium, dans un mémoire au gouvernement dans le cadre de la consultation sur la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium.

«L’industrie de l’aluminium roule sur du ‘vieux gagné’ et a mis sur la glace la plupart de ses projets depuis quelques années. La mort lente guette le secteur de l’aluminium en l’absence d’investissements. L’aluminium est un fleuron québécois, parce qu’il y a quelques décennies, des leaders ont cru aux projets d’avenir comme l’usine d’Alma, celle d’Alouette ou d’ABI, qui hissent le Québec parmi les principaux producteurs. C’est maintenant que doivent se lancer les projets qui feront notre fierté demain», fait valoir le directeur québécois des Métallos, Dominic Lemieux.

Les Métallos plaident pour des investissements dans la modernisation des installations, la  transformation de l’aluminium primaire en des produits à valeur ajoutée, le développement et la production d’aluminium plus verts.

«Les compagnies mondialisées, financiarisées, n’imaginent plus le développement de l’aluminium au Québec, du moins pas lorsque les projets prennent plus de deux ans pour être rentabilisés. Le gouvernement du Québec doit mettre l’épaule à la roue pour assurer l’avenir de la production et de la transformation de l’aluminium au Québec. Le gouvernement du Québec dispose de leviers d’intervention pour donner l’impulsion nécessaire afin de positionner l’industrie de l’aluminium québécoise et maximiser les retombées pour nos régions et pour l’ensemble des Québécois», fait valoir le représentant syndical des Métallos responsable du secteur de l’aluminium, Alexandre Fréchette.

Les Métallos invitent également le gouvernement à exiger de l’aluminium à faible empreinte carbone dans tous les projets financés à même les fonds publics. Le Syndicat préconise par ailleurs de taxer aux frontières canadiennes les importations de produits comme l’aluminium ou l’acier provenant de pays moins stricts en matière de tarification des émissions de GES.

Mémoire présenté par le Syndicat des Métallos dans le cadre de la consultation sur la Stratégie québécoise de développement de l’aluminium

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Le Syndicat des Métallos demande une résolution dans le différend frappant les pêcheries de homard https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/le-syndicat-des-metallos-demande-une-resolution-dans-le-differend-frappant-les-pecheries-de-homard Mon, 19 Oct 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/le-syndicat-des-metallos-demande-une-resolution-dans-le-differend-frappant-les-pecheries-de-homard TORONTO – Le Syndicat des Métallos demande au gouvernement fédéral de trouver une résolution au différend des pêcheries de homard de la Nouvelle-Écosse qui respecte les droits des Autochtones issus des traités et garantisse la sécurité des collectivités.

«Le gouvernement fédéral ne peut pas rester sans rien faire alors que les tensions et les violences s'intensifient. Notre syndicat condamne la violence et les attaques racistes perpétrées par les pêcheurs commerciaux contre les droits de pêche des Autochtones en Nouvelle-Écosse», a déclaré Ken Neumann, directeur national des Métallos.

Les récents raids contre les installations de pêche autochtones sont une attaque directe contre le peuple Mi'kmaq et l'illustration d'un passé raciste issu du colonialisme. Les actes de violence (bateaux et véhicules brûlés, installations détruites, violences physiques et verbales, menaces et intimidations) doivent s'arrêter avant que des pertes humaines ne soient à déplorer.

«Nous, les Métallos, ajoutons notre voix aux demandes de mesures immédiates par le gouvernement fédéral pour résoudre ce différend. La résolution doit respecter les droits des Autochtones issus des traités et la décision de la Cour suprême de 1999 protégeant les droits des Autochtones à une pêche vivrière durant toute l'année», a affirmé Marty Warren, directeur des Métallos pour le Canada atlantique (District 6).

«Notre syndicat s'oppose au racisme sous toute ses formes. Il existe un racisme systémique au Canada, et ce différend montre à quel point il peut être nocif et conflictuel. Nous avons besoin d'éducation, de compréhension et de législation claire. Nous devons panser nos plaies et instaurer le respect pour que les communautés indigènes et non indigènes puissent vivre en harmonie et dans la dignité, sans craindre pour leur sécurité», a renchéri Ken Neumann.

«Notre syndicat et le mouvement ouvrier puisent leurs racines dans les valeurs de solidarité et de justice sociale. Nous appelons le gouvernement et les parties prenantes à trouver un terrain d'entente pour résoudre ce différend, mettre un terme aux violences et défendre les droits des Autochtones issus des traités,» a conclu Marty Warren.

L'Énoncé de principes du Syndicat des Métallos sur les questions relatives aux Autochtones, adopté lors du Congrès national d'orientation 2016 du syndicat, déclare: «Le Syndicat des Métallos appuie la réconciliation et la justice socio-économique qui se fondent sur les droits des Autochtones, respectent les traités et satisfont les principes et les normes de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. “Reconnaître, accepter et appuyer” sont les concepts clés qui guideront l’engagement de notre syndicat à l’égard des questions relatives aux Autochtones».

Retrouvez l'Énoncé de principes du Syndicat des Métallos sur les questions relatives aux Autochtones.

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La décision du tribunal du commerce, une avancée pour les Métallos https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/la-decision-du-tribunal-du-commerce-une-avancee-pour-les-metallos Fri, 16 Oct 2020 17:15:06 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/la-decision-du-tribunal-du-commerce-une-avancee-pour-les-metallos TORONTO – La décision récente du Tribunal canadien du commerce extérieur (TCCE) de renouveler une ordonnance existante sur les produits d’acier faisant l’objet de dumping par la Chine, la Turquie et la Corée du Sud constitue une grande avancée et une preuve que le syndicat a un rôle clé à jouer dans la détermination du préjudice causé à l’industrie sidérurgique canadienne, selon le Syndicat des Métallos.

«La décision tient compte des preuves fournies par nos membres pendant les audiences devant le TCCE plus tôt cette année, a indiqué le directeur national des Métallos Ken Neumann. Elle renforce notre campagne sur le droit d’intenter à part entière des poursuites commerciales. Notre syndicat et ses membres jouent un rôle essentiel dans la détermination des répercussions du commerce déloyal. Le TCCE l’a reconnu dans sa décision écrite.»

Ken Neumann a fait remarquer que les syndicats d’autres pays, comme les États-Unis, ont le droit d’intenter des poursuites. Entretemps, au Canada, le fait pour le syndicat de pouvoir participer aux poursuites d’entreprises a permis à ses membres de fournir des preuves sous forme de témoignages publics.

Selon Yves Rolland, président de la section locale 6951 des Métallos chez ArcelorMittal Produits longs Canada à Contrecœur (Québec), les travailleurs ont une perspective unique et importante des conséquences du dumping de l’acier étranger. «Les travailleurs sur le terrain sont parmi les premiers à constater la menace que représente un produit de dumping sur le marché pour les emplois et les collectivités, a-t-il soutenu. Il est crucial de maintenir les restrictions afin d’assurer la viabilité de la production d’acier au Québec et de conserver des centaines de bons emplois.»

John Catto, président de la section locale 6571 des Métallos chez Gerdau Steel à Whitby (Ontario), a ajouté : «Quand les prix sont inférieurs en raison de volumes accrus qui déséquilibrent nos marchés, nous savons que nos membres vont souffrir du préjudice causé à notre industrie nationale. La négociation collective devient plus difficile et les relations avec l’entreprise s’en ressentent aussi. Les répercussions de ces pratiques commerciales se font sentir bien au-delà du monde des affaires, elles empêchent l’économie de bien fonctionner à l’avantage des collectivités.»

D’après Paul Perreault, président de la section locale 5220 des Métallos chez AltaSteel à Edmonton, le dumping de l’acier a fait chuter l’emploi en Alberta, qui a déjà perdu toute la production de la tuberie de Tenaris Prudential à Calgary.

«Qu’il s’agisse de barres d’armature ou d’autres produits, le Canada a besoin d’une industrie sidérurgique solide, a soutenu Paul Perreault, dont la section locale a existé pendant plus de 60 ans à l’usine d’Edmonton. Nous sommes fiers des produits que fabriquent nos membres. Dans le cas des barres d’armature, nous savons que le préjudice matériel s’entend aussi de l’utilisation de produits de dumping provenant de producteurs à main-d’œuvre bon marché dans des projets de construction, un choix qui n’est ni judicieux ni durable.

Depuis que le syndicat a obtenu le droit de participer aux instances du tribunal ces quatre dernières années, les travailleurs ont obtenu gain de cause dans la majorité des poursuites contre le dumping d’acier et, pour sa part, le Syndicat des Métallos a acquis une grande crédibilité à titre de partie importante dans les recours commerciaux engagés par les entreprises.

Le Syndicat des Métallos rencontre présentement les députés fédéraux individuellement afin d’obtenir non seulement le droit d’intenter des poursuites commerciales, mais aussi l'élargissement de la définition de «préjudice matériel» dans de telles causes de façon à y inclure les répercussions du commerce déloyal sur les travailleurs. La campagne vise en outre le rajustement de la taxe carbone à la frontière imposée sur l’acier importé et l’utilisation d’acier fabriqué au Canada dans les projets d’infrastructure.

«La décision la plus récente du TCCE constitue un important pas en avant, a expliqué Ken Neumann. Elle reconnaît légalement que la pression sur les pensions et les avantages sociaux exercée par les produits de dumping constitue un préjudice à l’industrie dans son ensemble.»

Cliquez ici pour plus d’information sur la campagne «À la défense de l’acier»

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Victoire chez ENERGI Solutions! https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/victoire-chez-energi-solutions Sun, 11 Oct 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/victoire-chez-energi-solutions TERREBONNE – La centaine de travailleurs et travailleuses chez ENERGI Solutions de fenestration à Terrebonne peut rentrer au travail fière de ce qu’elle a accompli! Ces derniers ont ratifié aujourd’hui en assemblée générale dans une proportion de 91 % un nouveau contrat de 5 ans qui met fin à l’arbitraire dans les salaires. Ce vote met fin ainsi à une grève qui a été déclenchée le 14 septembre dernier.

Principal point en litige, une échelle salariale est instituée où les travailleurs seront classés en fonction de leurs compétences. «Enfin, avec la création de cette échelle salariale pour tous, cela met fin à l’arbitraire. C’est ce que nous demandions depuis le début. Les membres ont fait preuve de courage et de détermination, je suis très fier de ce qu’on a réussi à faire ensemble», fait valoir le président de l’unité syndicale membre de la section locale 2008, Serge Raymond.

Lors de l’intégration dans l’échelle salariale, tous auront au moins 0,30 $/heure d’augmentation et certains verront leur salaire haussé d’un montant pouvant aller jusqu’à 1,70 $ l’heure. Les salaires seront ensuite haussés pour tous de 0,25 $/heure la deuxième année, 0,40 $ la troisième et 0,35 $/heure pour chacune des deux dernières années. Des clauses ont aussi été ajustées afin que les travailleurs embauchés par l’intermédiaire d’agences de placement puissent avoir les mêmes conditions et la même protection que l’ensemble des travailleurs.

«C’est une belle victoire sur toute la ligne. Je tiens à saluer le travail du comité de négociation et la solidarité de tous les membres, qui ont permis d’atteindre l’objectif qu’ils s’étaient fixé», ajoute le représentant syndical Jean-Yves Couture.

Le journée de lundi sera payée comme un jour férié et tous les travailleurs reprendront mardi.

Le Syndicat des Métallos, affilié à la FTQ, est le plus important syndicat du secteur privé au Québec. Il regroupe plus de 60 000 travailleurs et travailleuses de tous les secteurs économiques.

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Appui récurrent des métallos de la SL 6586 aux grévistes d’ENERGI https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/appui-recurrent-des-metallos-de-la-sl-6586-aux-grevistes-denergi Wed, 07 Oct 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/appui-recurrent-des-metallos-de-la-sl-6586-aux-grevistes-denergi TERREBONNE – Les métallos de la section locale 6586 de l’usine d’ArcelorMittal à Contrecœur-Est ont décidé d’appuyer financièrement leurs confrères en grève chez ENERGI Solutions de fenestration à Terrebonne.

Ainsi, c’est un chèque de 550 $/semaine, rétroactif au premier jour de grève le 14 septembre dernier, que donneront les confrères d’ArcelorMittal à la centaine de grévistes.

«Nous avons été touchés par la solidarité de ces travailleurs qui ont décidé de se battre pour éliminer l’arbitraire. Pour un travail égal, on doit avoir un salaire égal, c’est à la base même de  notre action syndicale. On comprend qu’ils souhaitent une échelle syndicale équitable, où il n’y a plus de place pour l’arbitraire de l’employeur», plaide le président par intérim de la section locale 6586, Jason Braconnier.

Des représentants de la section locale 6586 ont rendu visite ce matin aux grévistes membres de la section locale 2008 dans le respect des règles de distanciation et des consignes sanitaires. La grève a été déclenchée le 14 septembre à la suite du refus de l’employeur d’établir une échelle salariale équitable pour tous.

«Nous serons à leurs côtés tant et aussi longtemps qu’ils mèneront leur bataille. Nous avons créé un fonds d’aide précisément pour soutenir nos confrères et consœurs dans de telles situations. Les grévistes ne sont pas seuls et leur employeur va le comprendre bientôt!», ajoute Jason Braconnier.

Pour faire un don :

Section locale 2008-61 ̶  Fonds de grève
a/s de Monsieur Bruno Cyr
96, rue Turgeon, bureau 102
Sainte-Thérèse (Québec)  J7E 3H9

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Mise à jour spéciale du Fonds humanitaire des Métallos sur la COVID-19: septembre 2020 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/mise-a-jour-speciale-du-fonds-humanitaire-des-metallos-sur-la-covid-19-septembre-2020 Mon, 05 Oct 2020 14:33:04 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/mise-a-jour-speciale-du-fonds-humanitaire-des-metallos-sur-la-covid-19-septembre-2020 Toujours sous le choc des répercussions de la COVID-19, les travailleurs et les collectivités sont touchés différemment selon leurs contextes locaux. Au cours de l’été, les mises à jour du Fonds humanitaire des Métallos (FHM) ont fait connaître les expériences de nos organisations partenaires en Asie, en Amérique latine et en Afrique face à cette crise en évolution.

 

Cette quatrième (et dernière) mise à jour spéciale de septembre porte sur Syndicalisme et Vie des sociétés (SVS) et Sendika Kritianina Malagasy (SEKRIMA), à Madagascar.

 

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La première bourse Leo Gerard est décernée à l'Université Laurentienne https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/la-premiere-bourse-leo-gerard-est-decernee-a-luniversite-laurentienne Fri, 02 Oct 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/la-premiere-bourse-leo-gerard-est-decernee-a-luniversite-laurentienne SUDBURY – L'Université Laurentienne de Sudbury a attribué sa première bourse Leo Gerard aux étudiantes Mikaela Cheslock et Caitlyn Cross.

La bourse, créée en l'honneur du legs de Leo W. Gerard, natif de Sudbury et président international émérite du Syndicat des Métallos, est attribuée chaque année aux étudiants inscrits au programme d'études sur le travail de l'Université Laurentienne dont les fondamentaux sont le mérite scolaire et l'engagement communautaire.

Les deux premières lauréates de la bourse Leo Gerard sont des étudiantes de quatrième année du programme d'études sur le travail de l'Université Laurentienne. Elles figurent au tableau d'honneur du doyen et toutes deux poursuivront l'année prochaine des études supérieures sur le monde du travail.

Mikaela Cheslock se specialise en études sur le travail, avec une matière secondaire en droit et justice. Caitlyn Cross suit le programme de gestion d'entreprise avec une matière principale en ressources humaines et une matière secondaire en études sur le travail.

Début 2020, le Bureau national canadien du Syndicat des Métallos, le bureau du District 6 (Ontario et Canada atlantique), ses deux sections locales basées à Sudbury (les sections locales 6500 et 2020) et le Conseil du travail de Sudbury et du District ont contribué à la création du Fonds de legs Leo Gerard. Le fonds soutient les bourses d'études annuelles ainsi qu'une série de conférences réunissant des experts de renommée nationale et internationale sur des questions touchant les travailleurs et le travail organisé.

«Nous sommes très fiers d'avoir des étudiants aussi exceptionnels et engagés dans notre programme. Nous remercions le Syndicat des Métallos Canada, le District 6 des Métallos et les sections locales 6500 et 2020 des Métallos pour apporter leur soutien à la nouvelle génération de militants syndicaux et de leaders communautaires», déclare un communiqué du programme d'études sur le travail de l'Université Laurentienne.

Leo Gerard et Nick Larochelle, président de la section locale 6500 des Métallos, ont participé à la cérémonie inaugurale de remise des bourses, qui s'est tenue sur Zoom en raison des protocoles de sécurité de la COVID-19.

Leo Gérard, qui a pris sa retraite en juillet 2019 après avoir été président international des Métallos pendant 18 ans, a fait des études en économie et en sciences politiques à l'Université Laurentienne où il a reçu un doctorat honorifique en droit en 1994.

«Je suis honoré que le Syndicat des Métallos appuie l'université de ma ville natale dans sa mission qui consiste à préparer les futurs diplômés à s’attaquer à des enjeux parmi les plus pressants dans le monde, comme les droits des travailleurs, les inégalités et la justice sociale», a déclaré Leo Gerard lors de la présentation du fonds de bourses en début d'année.

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