Communiqués des Métallos http://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques Communiqués des Métallos Mon, 21 Sep 2020 12:00:00 -0400 AMPS en hourly 1 Les Métallos accueillent les modifications à l'assurance-emploi, mais exigent qu'elles soient rendues permanentes https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/les-metallos-accueillent-les-modifications-a-lassurance-emploi-mais-exigent-quelles-soient-rendues-permanentes Mon, 21 Sep 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/les-metallos-accueillent-les-modifications-a-lassurance-emploi-mais-exigent-quelles-soient-rendues-permanentes BURNABY, Colombie-Britannique – Le Syndicat des Métallos, qui représente plus de 14 000 travailleurs dans le secteur forestier, accueille favorablement les récentes modifications à l'assurance-emploi (AE) qui permettront aux travailleurs d’accéder plus facilement à des prestations, au moins à court terme.

«Nos membres ont littéralement été lésés par des règles qui leur empêchent de bénéficier de l’assurance-emploi, même après de nombreuses années de service et de cotisation au programme», a déclaré Jeff Bromley, président du Conseil du bois du Syndicat des Métallos. Le Conseil du bois des Métallos représente des travailleurs employés principalement dans l’exploitation forestière et les scieries au Canada.

Pendant la pandémie, les travailleurs forestiers ont fait pression durant plusieurs mois sur les politiciens fédéraux. Ils accueillent favorablement les ordonnances provisoires garantissant aux travailleurs qu’ils ne seront pas privés des prestations d’assurance-emploi s’ils reçoivent des indemnités de départ négociées ou ont encore des jours de congé à prendre lorsqu’ils sont licenciés. Une ordonnance provisoire antérieure réduit également le nombre d'heures admissibles que les travailleurs doivent avoir avant de faire une demande d’assurance-emploi, ce qui est particulièrement problématique lorsque des travailleurs sont dans un cycle avec de multiples licenciements.

«Ce sont là des changements ponctuels ou temporaires des modalités d’accès de la Loi sur l'assurance-emploi », a affirmé Jeff Bromley. « Nous pensons qu’ils doivent devenir permanents afin de répondre aux besoins de notre industrie et à l’avenir de plus en plus incertain de la sécurité de l’emploi dans le Canada du 21e siècle.»

Jeff Bromley a expliqué que de meilleures indemnités de départ négociées n'ont jamais été censées empêcher l’accès à des prestations d’assurance-emploi. Il a également précisé que les travailleurs ne devraient pas être pénalisés pour ne pas avoir utilisé tout leur crédit de congés annuels avant d’être licenciés.

«Les conventions collectives visent à être mieux que les droits minimaux établis dans la législation en matière de normes d'emploi», a ajouté Jeff Bromley. «Les travailleurs et leurs communautés ne doivent pas être “otages“ de lois qui, au lieu de les aider quand les temps sont durs, les punissent pour avoir fait un travail honnête au quotidien.»

Jeff Bromley a déclaré que l’accès annoncé à l’assurance-emploi dans le cadre des actuelles ordonnances provisoires doit être établi comme une norme permanente dans la législation.

«Les Canadiens doivent savoir qu’ils sont protégés, que l’on soit en situation de pandémie ou pas. Les règles d’assurance-emploi qui n’assurent pas cela de manière permanente ne valent pas le papier sur lequel elles sont écrites.»

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Déclenchement d’une grève chez Energi à Terrebonne https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/declenchement-dune-greve-chez-energi-a-terrebonne Mon, 14 Sep 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/declenchement-dune-greve-chez-energi-a-terrebonne TERREBONNE – La centaine de travailleurs à l’emploi du manufacturier de portes-patio Energi, à Terrebonne, ont déclenché une grève à 5h ce matin. Ces syndiqués membres de la section locale 2008 des Métallos réclament une échelle salariale juste et équitable ainsi que la fin de l’arbitraire dans les salaires.

Voilà plusieurs années que les syndiqués réclament une échelle salariale claire, en fonction des compétences de chacun. Or, l’employeur refuse de classer directement les travailleurs en fonction de leurs qualifications. «Les syndiqués sont déterminés à mettre fin à l’arbitraire dans l’attribution des salaires. Mais l’employeur s’obstine à faire barrage à une échelle salariale équitable pour tous, qui tiendrait compte des compétences de chacun», constate le représentant syndical des Métallos, Jean-Yves Couture.

Plutôt que de classer systématiquement les salariés dans la nouvelle échelle en fonction de leur qualification, l’employeur pose des conditions additionnelles aux syndiqués pour qui le classement dans l’échelle se traduit par une hausse supérieure à 30 cents l’heure. «C’est discriminatoire à l’égard des salariés qui sont actuellement les moins bien rémunérés, et ce de façon tout à fait arbitraire. Des travailleurs ayant actuellement les mêmes compétences n’auront pas à se conformer aux mêmes conditions pour intégrer la nouvelle échelle salariale. C’est inadmissible», poursuit Jean-Yves Couture. 

Ce dernier invite l’employeur à faire preuve d’ouverture. «Nous sommes ouverts à discuter de formation de la main-d’œuvre et de perfectionnement. Les syndiqués ont toujours été partants pour mettre l’épaule à la roue. Mais il faut absolument mettre fin une fois pour toutes à l’arbitraire dans les salaires et introduire une échelle salariale équitable pour tous», conclut Jean-Yves Couture.

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Maintenir la pression pour une levée des tarifs sur le bois-d’oeuvre https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/maintenir-la-pression-pour-une-levee-des-tarifs-sur-le-bois-doeuvre Wed, 16 Sep 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/maintenir-la-pression-pour-une-levee-des-tarifs-sur-le-bois-doeuvre CHIBOUGAMAU et CHAPAIS – De passage à Chibougamau et Chapais, le nouveau directeur québécois des Métallos, Dominic Lemieux, s’engage à poursuivre les représentations pour en faveur d’une levée des droits compensateurs sur le bois-d’œuvre.

Le 24 août dernier, l’OMC a statué que les droits compensateurs imposés par les États-Unis étaient contraires aux accords internationaux. «Nous allons maintenir la pression, autant au Canada qu’auprès des États-Unis pour demander la levée des droits compensateurs. Des élections s’annoncent prochainement au Canada et nous insisterons pour que l’enjeu figure en tête des priorités des partis et du prochain gouvernement», fait valoir le directeur québécois des Métallos, Dominic Lemieux, qui est entré en fonction en avril dernier.

Déboutés par l’OMC, les États-Unis ont porté la décision en appel et le résultat du recours est attendu à la fin 2021. À la fin 2017, le gouvernement américain a frappé le bois-d’œuvre canadien de nouveaux droits compensateurs en invoquant les dispositions antidumping. Il s’agit du dernier épisode d’un conflit commercial qui dure depuis des décennies.

Le directeur québécois des Métallos, son adjoint, Donald Noël, ainsi que le coordonnateur régional des Métallos, Benoit Boulet, visiteront au cours de la journée les installations de Barrette-Chapais et de Chantiers Chibougamau, où travaillent plusieurs centaines de Métallos. 

Un régime forestier adapté aux territoires nordiques

Par ailleurs, à l’échelle québécoise, le Syndicat des Métallos plaide en faveur d’une meilleure prise en compte des réalités nordiques dans l’approvisionnement en bois, alors que le gouvernement du Québec a promis un nouveau régime forestier à l’automne. «C’est une industrie névralgique pour la région, plusieurs emplois en dépendent. Le nouveau régime forestier doit tenir compte de la réalité nordique et assurer une meilleure prévisibilité de l’approvisionnement en bois et une meilleure prise en compte des coûts d’exploitations de la fibre plus importants dans les territoires nordiques», souligne Dominic Lemieux.

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Levée des tarifs sur l’aluminium : Une bonne nouvelle, regardons maintenant vers l’avenir https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/levee-des-tarifs-sur-laluminium-une-bonne-nouvelle-regardons-maintenant-vers-lavenir Tue, 15 Sep 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/levee-des-tarifs-sur-laluminium-une-bonne-nouvelle-regardons-maintenant-vers-lavenir MONTRÉAL –  Le Syndicat des Métallos, qui représente des milliers de travailleurs et travailleuses de l’aluminium au Québec, se réjouit de la levée des tarifs sur l’aluminium par le gouvernement américain.

«Le bon sens finit enfin par être entendu : les tarifs nuisaient à nos deux économies. Cette volte-face est une très bonne nouvelle. Je tiens d’ailleurs à saluer l’action du gouvernement du Canada dans le dossier. Nous espérons qu’Ottawa continuera de tenir la barre droite, de refuser toute forme de quotas et qu’il se préparera à déployer des contre-mesures si jamais Washington changeait à nouveau son fusil d’épaule», fait valoir le directeur québécois des Métallos, Dominic Lemieux.

Les tergiversations sur les quotas au cours des dernières années laissent néanmoins des séquelles sur l’industrie de l’aluminium au Québec. Les aluminiers ont systématiquement mis sur la glace leurs projets d’investissements au Québec, ce qui affaiblit à moyen terme l’industrie. «Par expérience, on sait que les industries qui se modernisent sont celles qui traversent les décennies. Une fois la menace des tarifs écartée, il faut réfléchir à l’avenir de l’aluminium au Québec», fait valoir Dominic Lemieux.

Dans cette optique, il invite les gouvernements à investir dans des projets pour moderniser les usines, accroître la première transformation, développer de l’aluminium encore plus vert… «C’est maintenant que se prennent les décisions qui affecteront l’avenir de l’industrie et des emplois au Québec», conclut Dominic Lemieux.

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Les Métallos réclament une élection syndicale équitable dans une mine canadienne au Mexique https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/les-metallos-reclament-une-election-syndicale-equitable-dans-une-mine-canadienne-au-mexique Tue, 15 Sep 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/les-metallos-reclament-une-election-syndicale-equitable-dans-une-mine-canadienne-au-mexique TORONTO – Le Syndicat des Métallos demande aux autorités mexicaines et canadiennes de garantir l’intégrité de l’élection syndicale prévue le 17 septembre à la mine San Rafael à Cosalá, dans l’État de Sinaloa, au Mexique, qui est exploitée par l’entreprise canadienne Americas Gold and Silver.

«Nous demandons une élection libre et équitable, sans menace ni pression de la part de l’entreprise», a déclaré Ken Neumann, directeur national du Syndicat des Métallos.

Les travailleurs de la mine ont suspendu les opérations le 26 janvier, demandant des améliorations dans les domaines de la santé et de la sécurité, ainsi qu’un vote pour remplacer le syndicat soutenu par l’entreprise par le Syndicat national des travailleurs des mines, du métal, de l’acier et des travailleurs connexes du Mexique (Los Mineros) dirigé par Napoleón Gómez Urrutia.

Après de multiples retards, le comité fédéral de conciliation et d'arbitrage au Mexique a choisi comme date pour l’élection syndicale ce vendredi, le 17 septembre. Toutefois, la société canadienne a accusé le syndicat Los Mineros “d’extorsion” et a menacé de mettre fin à ses investissements dans la mine.

«Menacer de fermer le lieu de travail si les travailleurs choisissent un syndicat que vous n’aimez pas constituerait à l’évidence une violation des dispositions sur le travail de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM). Nous attendons du gouvernement canadien qu’il agisse avec fermeté si de telles violations survenaient», a fait valoir Ken Neumann.

«Nous exprimons notre solidarité avec les syndicalistes indépendants mexicains», a-t-il ajouté.

«L’ACEUM améliore les perspectives de négociations collectives libres. Comme l’a déclaré à maintes reprises notre syndicat, la preuve est dans l’application. L’élection syndicale de vendredi est l’occasion de démontrer que les travailleurs peuvent dorénavant exercer leurs droits librement et impartialement, sans menace ni intimidation de leur employeur.»

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Le Fonds humanitaire des Métallos fournit 72 000 dollars en soutien aux populations touchées par la COVID-19 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/le-fonds-humanitaire-des-metallos-fournit-72-000-dollars-en-soutien-aux-populations-touchees-par-la-covid-19 Tue, 15 Sep 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/le-fonds-humanitaire-des-metallos-fournit-72-000-dollars-en-soutien-aux-populations-touchees-par-la-covid-19 TORONTO – Au cours des mois d'août et de septembre, le Fonds humanitaire des Métallos (FHM) a fourni 72 000 dollars à des organisations soutenant certaines des personnes les plus vulnérables au Canada, au Chili et au Brésil, alors qu’elles étaient déjà confrontées à la précarité et aux inégalités systématiques avant la pandémie.

Au Canada, les communautés migrantes, pauvres et racisées font partie de celles les plus durement frappées par le ralentissement économique. La réponse du FHM à cette situation comprend un financement pour la Migrant Workers Alliance for Change (MWAC), le Migrants Rights Network et Canada sans pauvreté (CSP).

Grâce à des fonds versés par les membres du Syndicat des Métallos, le FHM permettra à MWAC d'apporter un soutien direct aux migrants et aux personnes sans papier, et de faire du plaidoyer en faveur d'un statut d'immigration complet et permanent. Le financement du FHM aidera CSP à déployer son projet Poverty Pandemic Watch, qui vise à garantir que la voix et le vécu des personnes en situation de pauvreté au Canada soient reconnus dans le contexte de la pandémie de COVID-19 et de la relance économique.

Le Fonds humanitaire des Métallos est également entré en partenariat avec le Comité pour les droits humains en Amérique latine, une organisation de défense des droits humains basée au Québec, afin de soutenir des organisations et mouvements sociaux du Brésil. Ces groupes répondront aux besoins prioritaires de populations autochtones, quilombola (communautés rurales noires) et de quartiers urbains défavorisés qui pâtissent déjà des politiques néolibérales du gouvernement. Des fonds du FHM ont également été accordés à une coalition de Chiliens exilés au Canada, pour soutenir 10 organisations de femmes du Chili dans la mise en place d'un réseau de solidarité d'envergure nationale qui fournira une aide essentielle aux communautés touchées.

«Il est clair que nous ne sommes pas tous égaux devant la COVID-19. Les différences sont visibles d'un pays à l'autre, mais aussi à l’intérieur du Canada même. La pandémie a exacerbé ces inégalités actuelles, c'est pourquoi nous soutenons les initiatives visant à lutter contre les effets à long terme sur les plus marginalisés», déclare Ken Neumann, directeur national canadien du Syndicat des Métallos et président du Fonds humanitaire des Métallos.

Le Fonds humanitaire des Métallos est un organisme de bienfaisance enregistré qui fait la promotion du respect des droits humains et contribue à des projets de développement et des secours d'urgence dans les pays en développement et les collectivités au Canada. Les membres du Syndicat des Métallos y contribuent par le biais de clauses négociées dans le cadre de leurs conventions collectives. Dans certains cas, les employeurs versent des contributions équivalentes.

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Les Métallos de Hawkesbury réalisent d'importantes avancées chez Montebello Packaging https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/les-metallos-de-hawkesbury-realisent-dimportantes-avancees-chez-montebello-packaging Mon, 14 Sep 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/les-metallos-de-hawkesbury-realisent-dimportantes-avancees-chez-montebello-packaging HAWKESBURY (Ontario) – Les membres du Syndicat des Métallos employés chez Montebello Packaging à Hawkesbury ont réalisé d'importantes avancées dans le cadre d'une nouvelle convention collective avec l'entreprise.

Les travailleurs de Montebello, les membres de la section locale 6565 des Métallos, ont entériné une convention collective de quatre ans renversant un système de salaires à deux vitesses et qui prévoit des hausses salariales pour de nombreux employés, de 3 à 7 dollars par heure sur la durée du contrat. En plus des rajustements salariaux pour les employés moins bien payés, tous les travailleurs recevront des hausses salariales annuelles de 2%.

Les travailleurs de Montebello fabriquent des emballages en aluminium, laminés et plastiques pour les produits pharmaceutiques, de soins personnels, cosmétiques, ménagers, industriels et alimentaires.

Les Métallos et l’entreprise sont mis d'accord pour négocier une nouvelle convention collective bien avant l'expiration, en janvier 2021, du contrat actuel. La nouvelle convention entrera en vigueur le 1er février 2021 et se terminera le 31 janvier 2025.

L’entreprise et le syndicat ont négocié le retrait du système de salaires à deux vitesses afin d'améliorer le recrutement et la rétention de nouveaux travailleurs qualifiés. La société a fait part de son plan d'embauche de nouveaux travailleurs dans un avenir proche.

Les autres avancées du nouveau contrat de travail comprennent des améliorations au niveau du régime d’assurance, en particulier l'introduction d'une carte de médicaments sous ordonnance avec une hausse significative de la couverture pour les employés et leurs personnes à charge, ainsi que des optimisations du régime dentaire.

«Je félicite les parties pour avoir négocié un contrat équitable dans une période complexe, et qui a été réalisé dans un esprit de collaboration», a déclaré Marty Warren, directeur du Syndicat des Métallos pour l'Ontario.

«Ce contrat apporte des améliorations véritablement méritées, et reconnaît le fait que les employés sont, avant tout, ceux qui contribuent le plus à la réussite de l'entreprise.»

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Un bon contrat aux Industries Canatal à Thetford Mines https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/un-bon-contrat-aux-industries-canatal-a-thetford-mines Wed, 09 Sep 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/un-bon-contrat-aux-industries-canatal-a-thetford-mines THETFORD MINES – Les 200 travailleurs des Industries Canatal à Thetford Mines ont accepté un nouveau contrat de travail de 5 ans qui prévoit notamment une hausse salariale de 10 % la première année (soit plus de 2 $ l’heure), à laquelle s’ajouteront des hausses totalisant 9,5 % supplémentaire au cours des quatre années suivantes.

Les membres de la section locale 9611 des Métallos avaient dans un premier temps rejeté une première offre dans une proportion de 90 % et s’étaient mobilisé au sein du milieu de travail. «Les membres ont fait preuve de détermination et de mobilisation. Ça a fait toute la différence pour obtenir un bon contrat de travail. L’employeur a compris la grande solidarité des travailleurs», explique le président de la section locale, Mario Nolet.

Outre les salaires, la prime pour le travail de soir passe de 0,60 $ à 1 $/l’heure dès la signature du contrat. Les primes de vérificateur et de chef d’équipe sont aussi bonifiées au cours du contrat. Une 5e semaine de vacances est octroyée après 18 ans de service plutôt que 20 ans.

Plusieurs clauses de la convention sont aussi améliorées. Ainsi les travailleurs pourront accumuler du temps supplémentaire plus rapidement. Au chapitre de la santé et de la sécurité du travail, une procédure sera maintenant mieux définie pour évaluer la température lors des canicules afin d’agir en conséquence. En cas de mise à pied ou de « bumping », le salaire d’un travailleur sera maintenu pendant un mois.

Les travailleurs auront par ailleurs accès à une formation de soudeur, sur place, dans l’environnement de travail. «On sait qu’il y a une grande pénurie de soudeurs et ce n’est pas facile lorsqu’on travaille à temps plein de suivre une formation. Enfin, ça permettra à ceux qui veulent apprendre le métier de pouvoir le faire directement à l’usine. Tout le monde y gagne», ajoute Pascal Loignon.

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Saisir l’opportunité de développer une industrie de l’aluminium plus robuste et plus verte https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/saisir-lopportunite-de-developper-une-industrie-de-laluminium-plus-robuste-et-plus-verte Tue, 08 Sep 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/saisir-lopportunite-de-developper-une-industrie-de-laluminium-plus-robuste-et-plus-verte MONTRÉAL, TORONTO  Le Syndicat des Métallos invite le gouvernement du Canada à déployer des ressources stratégiquement pour rendre l’industrie de l’aluminium encore plus robuste et plus verte. Voilà le message lancé à l’occasion du dépôt d’un mémoire au ministère des Finances dans le cadre de la consultation sur les contre-mesures pour riposter aux tarifs américains.

Dans un mémoire, le Syndicat des Métallos recommande la création d’un fonds dédié pour appuyer l’amélioration du bilan carbone des alumineries canadiennes, pour développer la transformation du métal primaire et moderniser les installations afin de mieux répondre à la demande nord-américaine dans le cadre du nouvel ACEUM.

«Les tarifs américains et le climat de tension commerciale ont amené les alumineries à mettre en veilleuse tous leurs investissements au pays. La meilleure réplique pour le gouvernement canadien, c’est d’appuyer l’industrie nationale pour prendre le virage vert et moderniser ses installations pour suivre l’évolution de la demande», fait valoir le directeur québécois des Métallos, Dominic Lemieux.

Les Métallos mettent en garde contre des contre-mesures qui se limiteraient aux produits de l’aluminium américain, susceptibles de nuire aux travailleurs et travailleuses dans le secteur de la transformation. «Il ne faudrait pas qu’on tire dans notre propre canot en nuisant à l’emploi au Canada. En imposant ces tarifs, les États-Unis contreviennent à l’ACEUM et ne respectent pas les termes de la déclaration conjointe sur l’aluminium, le Canada n’a donc pas à être lié par celle-ci dans l’application des mesures de représailles», fait valoir le directeur canadien des Métallos, Ken Neumann.

Les Métallos réitèrent leur opposition à la mise en place de quotas, contreproductifs dans un contexte de libre-échange nord-américain. Le Syndicat invite par ailleurs le gouvernement du Canada à explorer la piste d’un mécanisme d’ajustement carbone aux frontières, pour protéger l’industrie nationale d’un dumping environnemental d’aluminium et d’autres produits à forte intensité en carbone en provenance de pays plus laxistes en matière de réduction des GES.

«À court terme, il faut soutenir les travailleurs, notamment dans le secteur de la transformation, qui pourrait être affectés par les tarifs américains et renforcer l’industrie nationale», ajoute Ken Neumann. 

En cœur, les directeurs canadien et québécois des Métallos concluent en affirmant que «le Canada doit transformer une situation injuste en une formidable opportunité de rendre l’industrie de l’aluminium nationale encore plus robuste et plus verte. En investissant dans l’avenir, on protège les emplois aujourd’hui et pour des décennies et on renforce l’économie canadienne.»

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Les Métallos se réjouissent de la décision de l’OMC sur les tarifs douaniers américains sur le bois d’œuvre https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/les-metallos-se-rejouissent-de-la-decision-de-lomc-sur-les-tarifs-douaniers-americains-sur-le-bois-duvre Tue, 25 Aug 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/les-metallos-se-rejouissent-de-la-decision-de-lomc-sur-les-tarifs-douaniers-americains-sur-le-bois-duvre VANCOUVER – Le Syndicat des Métallos se réjouit de la récente décision de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en faveur du Canada concernant le différend de longue date avec les États-Unis sur le bois d’œuvre.

«Le temps est enfin venu de régler un conflit qui a empêché un accès équitable au marché américain», a déclaré Jeff Bromley, président du conseil du bois du Syndicat des Métallos, qui représente 14 000 travailleurs de l’industrie forestière dans tout le Canada.

Le groupe spécial de règlement des différends de l’OMC a conclu que le département américain du Commerce (USDOC) a agi d'une manière incompatible, car il n’a pas su fournir des raisons adéquates et justifiées expliquant pourquoi les États-Unis rejettent les prix repères régionaux pour les droits de coupe proposés par le Canada.

Le groupe spécial a donné raison au Canada qui estime que l’USDOC s’est trompé dans la façon dont il détermine les prix repères du bois canadien utilisés pour déterminer si les fabricants canadiens paient des droits de coupe adéquats aux provinces.

«C’est rassurant de voir que l’OMC est en accord avec la revendication du Canada sur presque tous les points. Nous avions toujours indiqué que les droits perçus sur les bois d’œuvre se basent sur une logique erronée et que les États-Unis refusent de comprendre comment l’industrie canadienne fonctionne», a fait valoir Jeff Bromley.

«Ces droits doivent être supprimés immédiatement au profit de tous les travailleurs forestiers et pour l’avenir de notre industrie. Toute autre décision serait inacceptable.»

Depuis l’imposition des droits douaniers sur le bois d’œuvre en 2017, le Canada estime avoir payé environ 4 milliards de dollars en droits.

«Comme l’indique l’OMC, l’utilisation par l’USDOC d’un prix repère étranger, dans le cas échéant le prix repère de Washington, est inadéquate pour évaluer la rémunération de la Colombie-Britannique aux producteurs canadiens pour les bois sur pied», a ajouté Jeff Bromley.

«Le gouvernement libéral du Canada doit prendre une action décisive pour conclure ce différend avec les États-Unis sur le bois d’œuvre. Ce conflit commercial continu n’est pas justifié au sein d’un marché intégré comme l’industrie forestière», a-t-il affirmé.

«À cette étape, la meilleure solution pour les travailleurs des deux côtés de la frontière est de négocier un règlement sur le bois d’œuvre et de mettre fin aux tarifs douaniers injustes».

Pendant des mois, les membres du Syndicat des Métallos ont plaidé auprès des députés fédéraux pour résoudre le différend qui, depuis l’expiration du dernier Accord sur le bois d’œuvre en 2017, affecte de nombreuses communautés à travers le Canada. La campagne des Métallos a également fait appel aux députés afin d’améliorer l’accès des travailleurs de l’industrie forestière à l’assurance emploi pendant cette période d’instabilité.

«Notre objectif est de redonner la prospérité à l’industrie forestière et d'en refaire notre fierté nationale», a affirmé Jeff Bromley. «Il le faut pour le Canada, et supprimer des tarifs douaniers comme les droits sur les bois d’œuvre est un avantage aussi bien pour le Canada que pour les États-Unis».

Pour de plus amples informations sur la campagne du Syndicat des Métallos, visitez www.laforetonenvit.ca.

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Premier contrat de travail chez Normec à Sept-Îles https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/premier-contrat-de-travail-chez-normec-a-sept-les Thu, 20 Aug 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/premier-contrat-de-travail-chez-normec-a-sept-les SEPT-ÎLES – C’est à l’unanimité que la quinzaine de syndiqués de l’usine de fabrication métallique Normec Industries à Sept-Îles a entériné hier soir leur nouveau contrat de travail. Nouvellement syndiquée depuis septembre 2019, cette convention jette les bases pour de saines relations de travail, propices à l’expansion de l’entreprise.

«Nous sommes très heureux du dénouement et l’approbation de 100 % par les membres le confirme. On retrouve tous les éléments nécessaires à des relations de travail harmonieuses, y compris un comité de santé et sécurité paritaire et des libérations pour un représentant à la prévention, dans l’esprit de la Loi sur la santé et la sécurité, même si l’entreprise n’y est pas assujettie», explique le coordonnateur des Métallos pour la Côte-Nord, Nicolas Lapierre.

Normec Industries a repris les activités de la défunte Fabnor, entreprise qui avait fait faillite il y a de cela quelques années. Les nouveaux salariés ont choisi de se syndiquer avec les Métallos et sont membres de la section locale composée 7065.

Cette première convention collective de 3 ans prévoit des hausses salariales annuelles de 2,5 %. On y trouve notamment une procédure de grief, un mécanisme d’affichage des tâches à l’interne, des dispositions sur les vacances et congés. «Les négociations ont été longues, mais elles se sont déroulées dans le respect. Ce contrat jette maintenant les bases pour l’expansion de l’entreprise. Il y a un terreau fertile pour la croissance de cette entreprise très nécessaire dans la région», ajoute Nicolas Lapierre.

Le Syndicat des Métallos, affilié à la FTQ, est le plus important syndicat du secteur privé au Québec. Il regroupe plus de 60 000 travailleurs et travailleuses de tous les secteurs économiques.

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Les fonds publics doivent contribuer à améliorer les soins de longue durée, et non subventionner les dividendes des entreprises https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/les-fonds-publics-doivent-contribuer-a-ameliorer-les-soins-de-longue-duree-et-non-subventionner-les-dividendes-des-entreprises Fri, 21 Aug 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/les-fonds-publics-doivent-contribuer-a-ameliorer-les-soins-de-longue-duree-et-non-subventionner-les-dividendes-des-entreprises TORONTO - Le Syndicat des Métallos dénonce le fait que des millions de dollars de fonds publics sont versés à des opérateurs privés de soins de longue durée qui, à leur tour, versent des millions en dividendes aux actionnaires, alors que les résidents vulnérables et les travailleurs de première ligne restent exposés au risque de la COVID-19.

«Le nombre de décès chez les personnes âgées dans les résidences de soins de longue durée de l'Ontario a dépassé la barre des 1 800 personnes et les investissements nécessaires ne sont toujours pas mis en oeuvre pour mieux protéger les résidents et les travailleurs contre une deuxième vague de la COVID-19», a déclaré Marty Warren, directeur des Métallos pour l'Ontario.

«Dans le même temps, les entreprises à but lucratif dans le secteur des soins de longue durée reçoivent des millions de dollars de subventions publiques, puis retournent leur veste et distribuent des millions à leurs actionnaires. Le gouvernement fédéral et celui de l'Ontario semblent très bien s'accommoder de cette situation pernicieuse», a affirmé Marty Warren.

Les Métallos, qui représentent les travailleurs dans plusieurs résidences de soins de longue durée en Ontario, réclament des investissements fédéraux et provinciaux plus importants pour protéger les résidents et le personnel, ainsi que l'interdiction de verser des dividendes aux actionnaires des sociétés qui reçoivent des subventions publiques.

Les Métallos et d'autres défenseurs des soins de longue durée réclament des changements aux règles de subventions publiques suite à des rapports indiquant que le plus grand exploitant de résidences de soins privées au Canada a reçu des millions de subventions salariales fédérales tout en reversant des millions à ses actionnaires sous forme de dividendes.

«Alors que des milliers de personnes sont mortes et que des millions sont touchées par la crise économique, les contribuables ne devraient pas subventionner de riches entreprises qui peuvent se permettre de payer des dividendes aux actionnaires», a soutenu Marty Warren.

«L'argent de nos impôts devrait être investi dans l'amélioration des soins et la protection des résidents, l'augmentation des salaires, l'amélioration des conditions de travail et des normes de sécurité pour le personnel qui fournit ces services essentiels», a-t-il ajouté.

Alors que les résidences de soins de longue durée de la province se préparent à une éventuelle seconde vague de la COVID-19, le gouvernement conservateur de l'Ontario n'a pas élaboré de plan global avec les investissements nécessaires pour protéger les résidents et le personnel d'un tel scénario, a conclu Marty Warren.

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Les gouvernements pourraient empêcher les mises à pied à Evraz Steel https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/les-gouvernements-pourraient-empecher-les-mises-a-pied-a-evraz-steel Mon, 24 Aug 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/les-gouvernements-pourraient-empecher-les-mises-a-pied-a-evraz-steel REGINA, VANCOUVER, TORONTO — Les dirigeants du Syndicat des Métallos ont affirmé que les nouvelles de mises à pied imminentes à Evraz Steel à Regina résultent de l’échec du gouvernement fédéral à s’engager à utiliser des produits canadiens pour des projets d’infrastructure canadiens.

De nombreux emplois de métallos sont en danger à la tuberie de Regina après qu’une commande de fabrication de tubes de 48 pouces pour la société d’infrastructure d’énergie TC Energy située au Nord de l’Alberta ait été confiée à une société à l’étranger.

«Il est inadmissible qu’une société canadienne décide de ne pas utiliser des produits canadiens d’acier pour ses projets d’infrastructure», a déclaré Ken Neumann, directeur national du Syndicat des Métallos. Notre gouvernement a échoué à protéger les emplois canadiens et n’a aucune stratégie d’approvisionnement de produits fabriqués au Canada dans le cadre de projets d’infrastructure publics, encore moins des projets privés qui impactent notre avenir économique».

Stephen Hunt, directeur des Métallos pour l’Ouest du Canada, a affirmé que le premier ministre de l’Alberta Jason Kenney devrait également intervenir pour préserver les emplois.

«M. Kenney a affirmé que son soutien au secteur de l’énergie dans l’Ouest du Canada se penche surtout sur les emplois et l’avenir économique des canadiens travaillant dans le secteur», a rappelé Stephen Hunt. Il est temps qu’il le prouve en conseillant ses amis de TC Energy et en leur indiquant que s’il faut des pipelines, alors ces pipelines devraient être fabriqués au Canada».

«À la défense de l’acier» est une campagne nationale du Syndicat des Métallos, dont l’objectif est d’accroître la stabilité du secteur de l’acier y compris la mise en place d’une politique axée sur la fabrication au Canada et d’une réforme de la politique commerciale qui permettrait, entre autres, aux syndicats de déposer des plaintes commerciales.

«La demande pour les produits sidérurgiques a baissé suite à l’épidémie de la COVID-19. Le seul moyen de reconstruire une économie forte et résiliente est d’injecter un financement massif dans les projets d'infrastructure, a soutenu Ken Neumann. De nombreux projets n’utilisent pas de l’acier fabriqué au Canada. Ils préfèrent utiliser de l’acier moins cher provenant de l’étranger. Une réforme équivaut à garantir que les emplois des canadiens sont plus prioritaires que de se procurer un produit moins cher».

Pour Mike Day, président de la section locale 5890 des Métallos, qui représente les travailleurs de la tuberie Evraz de Regina, le comble c’est la suppression de plusieurs emplois à cause des commandes de tubes passées à l’étranger.

«Nos membres demandent que Jason Kenney et le premier ministre du Saskatchewan Scott Moe fassent preuve de courage et exigent que les projets réalisés au Canada utilisent des produits canadiens», a affirmé Mike Day. Nos membres ne devraient pas être victimes d’une mauvaise politique publique et du manque de considération pour l’avenir de notre industrie domestique».

Pour de plus amples informations sur la campagne «À la défense de l’acier» du Syndicat des Métallos, visitez www.metallos.ca/defensedelacier.

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Les Métallos accueillent les pompiers du Canton de Champlain dans le syndicat https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/les-metallos-accueillent-les-pompiers-du-canton-de-champlain-dans-le-syndicat Thu, 20 Aug 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/les-metallos-accueillent-les-pompiers-du-canton-de-champlain-dans-le-syndicat CANTON DE CHAMPLAIN, Ontario – Les pompiers à temps partiel employés par le Canton de Champlain dans l'Est de l'Ontario ont voté en faveur de leur adhésion au Syndicat des Métallos pour améliorer leurs conditions de travail.

À la suite d'un vote au scrutin secret supervisé par le ministère du Travail de l'Ontario, une cinquantaine de pompiers volontaires, basés dans les deux casernes du canton situées à L’Orignal et Vankleek Hill, sont officiellement devenus membres des Métallos.

Conformément à leur volonté d'être représentés par le syndicat, les pompiers ont mentionné la nécessité de se faire entendre de manière à la fois pertinente et collective pour répondre aux problématiques et préoccupations planant sur leur activité. Les questions soulevées ont notamment porté sur les normes et les équipements de santé et de sécurité, le degré de soutien pour les membres ayant vécu des événements traumatisants et une communication et une réactivité insuffisantes de la part du conseil municipal.

«Nous avons essayé à deux reprises d'aborder ces thèmes avec le conseil municipal lors d'une reunion. Ils nous ont fermé la porte au nez», a déclaré Jean-François Miner, un des pompiers à avoir rejoint les Métallos.

«Nous les avons invité dans notre caserne pour parler de nos préoccupations et personne n'est venu. Nous avons donc décidé de nous faire entendre de manière plus percutante», a poursuivi Jean-François Miner.

Les étapes suivantes pour les pompiers consisteront à élire un comité de négociation et de négocier leur première convention collective avec la municipalité.

«Ces pompiers fournissent des services qui sauvent des vies dans leur communauté», a fait valoir Marty Warren, directeur des Métallos pour l'Ontario et le Canada atlantique.

«Nous sommes heureux d'accueillir ces nouveaux membres au sein de notre syndicat et nous les soutiendrons tout au long des négociations afin qu'ils obtiennent un contrat équitable reconnaissant leurs compétences, leur dévouement et le caractère vital de leur travail», a conclu Marty Warren.

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Pour une riposte structurante aux tarifs américains sur l’aluminium https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/pour-une-riposte-structurante-aux-tarifs-americains-sur-laluminium Thu, 20 Aug 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/pour-une-riposte-structurante-aux-tarifs-americains-sur-laluminium MONTRÉAL – La meilleure façon de riposter aux tarifs américains sur l'aluminium, c’est de se servir des fonds recueillis dans le cadre des contre-mesures pour mieux positionner l’industrie pour l’avenir. Ça passe par la modernisation des usines existantes, l’augmentation de la capacité de production et l’accroissement de la transformation du métal gris ici. Voilà le message livré par le Syndicat des Métallos alors que s’amorcent les consultations du gouvernement du Canada quant à la riposte à donner aux tarifs américains.

Ottawa consulte jusqu’au 6 septembre prochain les parties prenantes au sujet des contre-mesures en  réponse aux tarifs américains. «En investissant dans l’avenir, en créant des emplois ici et en assurant leur avenir on peut espérer sortir du positif de la crise actuelle. L’idée n’est pas de faire un chèque en blanc aux multinationales de l’aluminium. Mais d’investir pour développer davantage l’aluminium ici et s’assurer qu’il y ait de vraies retombées pour nos régions. Le secteur de l’aluminium québécois est déjà performant, parmi les plus verts au monde. Mais pour que les emplois se maintiennent et se développent, il faut investir maintenant pour demeurer à la fine pointe», fait valoir le représentant syndical du secteur des alumineries au Syndicat des Métallos, Alexandre Fréchette.

Les Métallos saluent l’annonce gouvernementale d’hier d’investir un peu moins de 5 millions dans un système de traçabilité de l’aluminium, sorte de «hors-d’œuvre» pour faire patienter jusqu’aux annonces de septembre sur la riposte officielle. «Le vrai test, sera en septembre. On pourra mesurer l’engagement du gouvernement à investir dans l’avenir du secteur de l’aluminium», ajoute Alexandre Fréchette.

Le Syndicat des Métallos représente des milliers de travailleurs au Québec dans le domaine de l’aluminium. «On constate ces dernières années que plusieurs projets d’investissement ont été mis sur la glace par les alumineries, notamment en raison de l’incertitude du litige commercial avec les États-Unis. Les gouvernements doivent aider à sécuriser et créer des emplois dans ce secteur. Ottawa doit saisir l’occasion pour donner une impulsion», font valoir en cœur le président de la section locale 9490 des Métallos à l’usine Alma, Sylvain Maltais, et le président de la section locale 9700 des Métallos à l’Aluminerie de Bécancour, Éric Drolet.

Le Syndicat des Métallos, affilié à la FTQ, est le plus important syndicat du secteur privé au Québec. Il regroupe plus de 60 000 travailleurs et travailleuses de tous les secteurs économiques.

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Mandat de grève à l’unanimité chez QSL Canada à l’Aluminerie Alouette https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/mandat-de-greve-a-lunanimite-chez-qsl-canada-a-laluminerie-alouette Tue, 18 Aug 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/mandat-de-greve-a-lunanimite-chez-qsl-canada-a-laluminerie-alouette SEPT-ÎLES – Les électromécaniciens à l’emploi de QSL Canada qui travaillent sur le site de l’Aluminerie Alouette se sont donné de façon unanime un mandat de grève à exercer au moment jugé opportun. Ces travailleurs très spécialisés qui veillent au bon fonctionnement des robots qui manipulent les gueuses d’aluminium exigent un salaire à la hauteur de leurs compétences.

«L’employeur a formulé une offre ridicule, insultante pour nos membres qui sont des travailleurs qualifiés avec des compétences très pointues. Les conditions de travail doivent refléter le profil hyperspécialisé de nos membres et le contexte géographique spécifique à la Côte-Nord», explique le coordonnateur du Syndicat des Métallos pour la Côte-Nord, Nicolas Lapierre.

Il y a un fort roulement de personnel au sein du groupe des 6 électromécaniciens, qui négocie sa deuxième convention collective. Aucun des travailleurs qui avaient ratifié le contrat en 2017 n’est encore à l’emploi de QSL, signe que les salaires n’y sont pas compétitifs.

«QSL doit retourner faire ses devoirs, si elle est soucieuse d’offrir le meilleur service possible à l’Aluminerie Alouette. Actuellement, les salaires ne sont pas compétitifs, les travailleurs ne restent pas, c’est un problème», ajoute Nicolas Lapierre. 

Un conciliateur mandaté par le Conseil canadien des relations industrielles est au dossier.

Le Syndicat des Métallos, affilié à la FTQ, est le plus important syndicat du secteur privé au Québec. Il regroupe plus de 60 000 travailleurs et travailleuses de tous les secteurs économiques.

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Le Syndicat des Métallos fait son entrée chez Starbucks à Victoria https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/le-syndicat-des-metallos-fait-son-entree-chez-starbucks-a-victoria Wed, 19 Aug 2020 21:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/le-syndicat-des-metallos-fait-son-entree-chez-starbucks-a-victoria VICTORIA, Colombie-Britannique – Les employés d'un service au volant d’un Starbucks de Victoria, en Colombie-Britannique, ont voté à une écrasante majorité en faveur de l'adhésion au Syndicat des Métallos, car ils estiment que la meilleure façon de protéger leur santé et leur sécurité au travail se fera par l'intermédiaire du syndicat.

«On en a marre d'être payés au salaire minimum pour travailler dans une entreprise de plusieurs milliards de dollars, d'être en sous-effectif pendant une pandémie mondiale, et nous n'apprécions pas que des décisions qui touchent directement notre sécurité soient prises sans nous consulter», a déclaré un employé de Starbucks de Victoria. «Nous travaillons extrêmement fort pour assurer notre sécurité et celle de nos clients, et nous méritons bien mieux de la part de Starbucks».

«En pleine pandémie, il faut du courage aux employés pour lancer une campagne de syndicalisation. Je souhaite la bienvenue à ces nouveaux membres au sein de notre syndicat et je suis honoré que les employés de Starbucks aient choisi les Métallos pour les représenter», a déclaré Stephen Hunt, directeur des Métallos pour l'Ouest canadien.

«Les travailleurs de tous les secteurs s'adressent aux syndicats pour bénéficier de la sécurité, avoir des salaires décents et se faire entendre sur leur lieu de travail, en particulier pendant la pandémie», a poursuivi Stephen Hunt. «On dit aux travailleurs qu'ils sont essentiels, mais leurs salaires ou leurs protections de sécurité ne reflètent nullement cette revendication. Nous avons toujours su qu'ils étaient essentiels, mais ils ne doivent pas non plus être sacrifiés», a-t-il ajouté.

«Je tiens à remercier les employés de Starbucks de s'être serrés les coudes et s'être rapprochés de notre syndicat», a conclut le directeur.

Le District 3 du Syndicat des Métallos représente plus de 50 000 travailleurs dans l'Ouest canadien et les Territoires.

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Le Fonds humanitaire des Métallos soutient la population de Beyrouth touchée par les explosions du port grâce à un don de 5 000 $ https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/le-fonds-humanitaire-des-metallos-soutient-la-population-de-beyrouth-grace-a-un-don-de-5-000 Thu, 13 Aug 2020 18:06:46 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/le-fonds-humanitaire-des-metallos-soutient-la-population-de-beyrouth-grace-a-un-don-de-5-000 TORONTO – Le Fonds humanitaire des Métallos (FHM) apporte une aide d'urgence de 5 000 $ pour soutenir les personnes touchées par les fortes explosions qui se sont produites dans le port de Beyrouth.

Causée par 2 750 tonnes de nitrate d'ammonium stockées dans un navire abandonné sans les mesures de sécurité nécessaires, l'onde de choc de la déflagration a été ressentie dans un rayon de 200 km et a tué au moins 200 personnes, a laissé des centaines de milliers de personnes sans abri et a causé des milliards de dollars de dommages matériels dans la capitale libanaise.

Cette catastrophe est la dernière d’une série de crises qui ont récemment secoué le pays, à savoir une crise financière et politique grandissante, les effets du conflit en Syrie et la COVID-19.

Les fonds fournis par le FHM, qui proviennent de contributions des membres du Syndicat des Métallos de partout au Canada, ont été donnés via la Croix-Rouge canadienne au Fonds de secours pour les besoins humanitaires au Liban, et seront utilisés pour fournir des soins de santé tels que des médicaments essentiels, du matériel, des fournitures et de la formation dans les zones les plus vulnérables.

« La poussière était à peine retombée à Beyrouth que le peuple libanais exigeait, à juste titre, des réponses et demandait au gouvernement de rendre des comptes. En attendant, les Métallos estiment qu'il est important de répondre aux besoins immédiats des personnes touchées par cette tragédie », a déclaré Ken Neumann, président du FHM et directeur national du Syndicat des Métallos.

Le Fonds humanitaire des Métallos (FHM) est un organisme de bienfaisance enregistré qui défend le respect des droits humains et contribue à des projets de développement et des secours d'urgence dans les pays en développement et dans les collectivités au Canada. Les membres du Syndicat des Métallos y contribuent par le biais de clauses négociées dans le cadre de leurs conventions collectives. Dans certains cas, les employeurs versent des contributions équivalentes.

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Nouveau contrat chez ArcelorMitttal : à la hauteur de la solidarité https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/nouveau-contrat-chez-arcelormitttal-a-la-hauteur-de-la-solidarite Fri, 07 Aug 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/nouveau-contrat-chez-arcelormitttal-a-la-hauteur-de-la-solidarite Les syndiqués de l’usine de Contrecoeur-Ouest d’ArcelorMittal ont ratifié hier dans une proportion de 75 % un nouveau contrat de travail de 6 ans. La section locale 6951 a réussi à tirer son épingle du jeu et à bonifier de façon très significative les retraites des syndiqués, le tout en dépit du contexte particulier dû à la pandémie.

«C’est un contrat digne de mention, qu’on peut même qualifier de lucratif dans le contexte. Les   membres s’étaient donné comme objectif d’améliorer les retraites. On peut dire ‘mission accomplie’. Les régimes de retraite figurent maintenant dans le peloton de tête de l’industrie, et même en première position», explique le représentant syndical des Métallos responsable du secteur de l’acier, Guy Gaudette.

Un mécanisme d’indexation des retraites s’applique par ailleurs dorénavant à l’ensemble des salariés, qui se partageront annuellement une valeur de 550 000 $ pour leur retraite, soit l’équivalent de 1 $ l’heure travaillée. Les syndiqués qui bénéficient du régime de retraite à financement salarial (RRFS) voient la cotisation de l’employeur passer de 2,93 $ à 3,40 $ par heure travaillée. Cela porte donc la cotisation de l’employeur à 13 % du salaire horaire. Dans le cas des travailleurs qui bénéficient du régime à prestations déterminées, la formule d’indexation est reconduite et la rente passera en cours de convention à 65 $ par mois par année de service, une augmentation de 6 $ sur la rente de base.

Les salaires seront par ailleurs haussés de 1,8 % par année. Les clauses ayant trait aux vacances et aux périodes de repos sont aussi améliorées. Au total, la masse salariale (salaire, avantages sociaux, régime de retraite, etc.) augmentera en moyenne de 2,50 $ l’heure travaillée, soit une moyenne annuelle de 4,5 %.

Cette négociation s’est soldée par une entente de principe entre le comité de négociation et l’employeur, survenue in extremis après l’octroi par les membres d’un mandat de grève dans une proportion de 98,5 % le 29 juillet dernier. «Il était minuit moins une. Les membres ont beaucoup aidé en envoyant un message clair à l’employeur par ce vote. L’employeur a renoncé à plusieurs demandes de concession et ça a permis d’arriver à un règlement. C’est un bel exemple de la force de la solidarité», explique le président de la section locale 6951 des Métallos, Yves Rolland, qui représente les 271 syndiqués de l’aciérie de Contrecoeur-Ouest.

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Litige sur l’aluminium : les Métallos réclament des investissements https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/litige-sur-laluminium-les-metallos-reclament-des-investissements Fri, 07 Aug 2020 12:00:00 -0500 https://www.usw.ca/fr/nouvelles/centre-presse/communiques/litige-sur-laluminium-les-metallos-reclament-des-investissements MONTRÉAL –  Alors que le gouvernement canadien prépare des contre-mesures pour répliquer aux tarifs sur l’aluminium de l’administration Trump, les Métallos réclament une plus grande rigueur dans la gestion des fonds ainsi recueillis. Ils demandent aussi aux aluminiers un examen de conscience sur les volumes d’exportation de certains produits en pleine pandémie.

«Lors de la dernière période de litige commercial sur l’aluminium, le gouvernement canadien a recueilli plus d’un milliard de dollars en prélevant des tarifs douaniers sur des produits américains. Or, on n’a pas vu la couleur de cet argent revenir pour des investissements dans le secteur de l’aluminium au Québec. Les fonds qui seront recueillis cette fois-ci doivent servir à donner un nouveau souffle à l’aluminium québécois, déjà qu’il a été mal protégé dans l’accord de libre-échange, en plus de l’actuelle crise des tarifs», fait valoir le directeur québécois des Métallos, Dominic Lemieux.

Du même souffle, les Métallos invitent les fabricants d’aluminium canadiens à un examen de conscience. «Invoquer la sécurité nationale pour taxer l’aluminium canadien, c’est clairement un abus de langage. On reconnaît toutefois que nos employeurs ont augmenté récemment les exportations vers les États-Unis pour certains produits bruts, alors qu’elles diminuaient pour d’autres produits à valeur ajoutée. Nos employeurs ont joué avec le feu, ils se brûlent maintenant. C’est déplorable qu’aujourd’hui, les travailleurs risquent d’en payer le prix», constate le président de la section locale 9490 du Syndicat des Métallos, Sylvain Maltais, qui représente les 650 syndiqués de l’usine Alma de Rio Tinto.

Le président de la section locale 9700, à l’Aluminerie de Bécancour, Éric Drolet, espère que le litige pourra s’apaiser rapidement des deux côtés de la frontière. «Nos employeurs ont des intérêts à la fois au Canada et aux États-Unis. On a parfois l’impression que les intérêts à court terme l’emportent sur les emplois. Nos produits sont essentiels à l’économie américaine, on sait très bien que les alumineries américaines ne peuvent prendre le relais de notre production», souligne Éric Drolet, qui représente près d’un millier de travailleurs à l’Aluminerie de Bécancour.

Le Syndicat des Métallos, que ce soit à l’échelle du Québec, du Canada et à l’échelle nord-américaine, «poursuivra ses efforts pour arriver à une résolution de ce litige et, surtout, assurer la pérennité des emplois dans le secteur de l’aluminium au Québec. C’est ce que nous faisons depuis plus de 2 ans, et nous ne lâcherons pas le morceau», conclut le directeur québécois des Métallos, Dominic Lemieux.

Le Syndicat des Métallos, affilié à la FTQ, est le plus important syndicat du secteur privé au Québec. Il regroupe plus de 60 000 travailleurs et travailleuses de tous les secteurs économiques.

 

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